Hiver

Winter

Wenn sich das Laub       auf Ebnen weit verloren,
So fällt das Weiß      herunter auf die Thale,
Doch glänzend ist der Tag      vom hohen Sonnenstrale,
Es glänzt das Fest      den Städten aus den Thoren.

Es ist die Ruhe der Natur,    des Feldes Schweigen
Ist wie des Menschen Geistigkeit,    und her zeigen
Die Unterschiede sich,           daß sich zu hohem Bilde
Sich zeiget die Natur,    statt mit des Frühlings Milde.

Hiver

Quand le feuillage,     en plaine au loin, a chuté,
Alors le blanc       descend couvrir les vallons,
Mais font le jour brillant,     le soleil, ses hauts rayons,
Et brille la fête     aux portes de nos cités.

C’est le repos de la nature,    aux champs le silence
Est comme le mysticisme humain,    et plus haut’ nuances
Se font paraître encore,     afin que l’image haut’ment
Paraisse de la nature,   sans l’aide du doux printemps.

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©2018 Claude Neuman - Traduction de poésies Allemandes et Anglaises

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