L’Automne 2

Der Herbst

Das Glänzen der Natur        ist heres Erscheinen,
Wo sich der Tag       mit vielen Freuden endet,
Es ist das Jahr,    das sich mit Pracht vollendet,
Wo Früchte sich       mit frohem Glanz vereinen.

Das Erdenrund ist so geschmückt,    und selten lärmet
Der Schall durchs offne Feld,     die Sonne wärmet
Den Tag des Herbstes mild,   die Felder stehen
Als eine Aussicht weit,     die Lüfte wehen

Die Zweig’ und Äste durch     mit frohem Rauschen
Wenn schon mit Leere sich    die Felder dann vertauschen,
Der ganze Sinn  des hellen Bildes lebet
Als wie ein Bild,     das goldne Pracht umschwebet.

L’Automne (II)

L’éclat de la nature / plus haut encore rayonne,
Là où le jour / en nombreuses joies s’achève,
C’est, en splendeur, / l’année qui se parachève,
Là où les fruits, / luisant joyeus’ment, fusionnent.

Le globe terrestre ainsi se pare, / et rare est le bruit
Qui sonne au champ ouvert, / au soleil tiédit
Douc’ment le jour d’automne, / les champs sont offerts
Comme une vision sans fin, / et soufflent les airs

Par branches et rameaux, / bruissant joyeus’ment
Quand c’est déjà en vide / que se changent alors les champs,
Du clair tableau / est vivant le sens entier,
Comme un tableau / de dorée splendeur nimbé.

Samuel Palmer : The Bright Cloud (circa 1834)

Samuel Palmer : The Bright Cloud (circa 1834)

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©2018 Claude Neuman - Traduction de poésies Allemandes et Anglaises

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