L’Eté 2

Der Sommer

Wenn dann vorbei     des Frühlings Blüte schwindet,
So ist der Sommer da,    der um das Jahr sich windet.
Und wie der Bach    das Tal hinuntergleitet,
So ist der Berge Pracht darum verbreitet.
 

Daß sich das Feld    mit Pracht am meisten zeiget,
Ist, wie der Tag,    der sich zum Abend neiget;
Wie so das Jahr verweilt,     so sind des Sommers Stunden
Und Bilder der Natur      dem Menschen oft verschwunden.

L’Eté

Quand, du printemps,     la floraison là s’éfface,
Alors l’été est là,    qui autour de l’an s’enlace,
Et comme, du val,    le ruisseau glisse et descend,
Alors la gloire des monts,    alentour s’étend.

Que donne le champ sa gloire la plus grande à voir,
C’est comme le jour qui décline quand vient le soir,
Comme flâne alors l’année, alors les heures de l’été,
L’image de la nature, souvent voit l’homme s’effacer.

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©2018 Claude Neuman - Traduction de poésies Allemandes et Anglaises

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