L’Eté 3

Der Sommer

Noch ist die Zeit des Jahrs zu sehn,       und die Gefilde
Des Sommers stehn in ihrem Glanz,     in ihrer Milde ;
Des Feldes Grün     ist prächtig ausgebreitet,
Allwo der Bach          hinab mit Wellen gleitet.

So zieht der Tag hinaus     durch Berg und Tale,
Mit seiner Unaufhaltsamkeit      und seinem Strahle,
Und Wolken ziehn in Ruh,        in hohen Räumen,
Es scheint das Jahr    mit Herrlichkeit zu säumen.

L’Eté

Encore l’an montre sa saison,    et dans leur lueur
Sont les campagnes de l’été,   et dans leur douceur,
Le vert du champ     dans sa gloire partout s’étale,
Où le ruisseau avec ses remous dévale.

Ainsi s’en va le jour        par vaux et par monts,
Avec son cours inexorable            et tous ses rayons,
Et vont les nues en paix,        dans les hauts espaces,
Semblant flâner,  avec splendeur l’année passe.

0 Commentaires

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

©2018 Claude Neuman - Traduction de poésies Allemandes et Anglaises

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?