L’Eté 4

Der Sommer

Im Thale rinnt der Bach,    die Berg’ an hoher Seite,
Sie grünen weit umher  an dieses Thales Breite,
Und Bäume mit dem Laube    stehn gebreitet,
Daß fast verborgen dort     der Bach hinunter gleitet.

So glänzt darob     des schönen Sommers Sonne,
Daß fast zu eilen               scheint des hellen Tages Wonne,
Der Abend mit der Frische       kommt zu Ende,
Und trachtet, wie er das    dem Menschen noch vollende.

L’Eté

Au val le ruisseau coule,       à son haut côté verdoient
Les monts loin alentour       dans ce val qui se déploie,
Et le feuillage des arbres     s’éploie tell’ment,
Que presque là caché    le ruisseau glisse et descend.

Comme luit sur ce     le soleil du bel été,
La joie du jour clair     a presque l’air de se hâter,
Avec la fraîcheur qui vient      le soir s’achève,
Et lutte comme pour qu’encore    pour l’homme il se parachève.

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©2018 Claude Neuman - Traduction de poésies Allemandes et Anglaises

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