L’Eté 5

Der Sommer (V)

Die Tage gehn vorbei / mit sanfter Lüfte Rauschen,
Wenn mit der Wolke sie / der Felder Pracht vertauschen,
Des Tales Ende / trifft der Berge Dämmerungen,
Dort, wo des Stromes Wellen / sich hinabgeschlungen.

Der Wälder Schatten / sind umhergebreitet,
Wo auch der Bach / entfernt hinuntergleitet,
Und sichtbar ist / der Ferne Bild in Stunden,
Wenn sich der Mensch / zu diesem Sinn gefunden.

L’Eté (V)

Au doux murmure des vents / poursuivent les jours leur voyage,
Quand la splendeur des champs / ils échangent pour les nuages,
Le fin fond du val / rejoint les crépuscules des monts,
Là-bas où les vagues du flot / s’enfoncent en un plongeon.

Les ombres des bois / tout alentour s’étalent,
Là où, au loin, / le ruisseau aussi dévale,
Et du lointain, / l’image se donne à voir,
Aux heures où l’homme / se trouve devant ce savoir.

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©2018 Claude Neuman - Traduction de poésies Allemandes et Anglaises

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