L’Hiver 2

Der Winter

Das Feld ist kahl,       auf ferner he glänzet
Der blaue Himmel nur,    und wie die Pfade gehen,
Erscheinet die Natur,     als Einerlei,     das Wehen
Ist frisch,     und die Natur    von Helle nur umkränzet.

 Der Erde Stund     ist sichtbar von dem Himmel
Den ganzen Tag,      in heller Nacht umgeben,
Wenn hoch erscheint     von Sternen das Gewimmel,
Und geistiger    das weit gedehnte Leben.

L’Hiver

Le champ est nu,     des hauteurs lointaines rayonne
Seul, le ciel d’un bleu pur,      et comme les sentiers s’en vont,
Alors brille la nature,     comme unité,     l’aquilon
Est frais,     et la nature      de  clarté pure se couronne.

L’heure de la terre    depuis le ciel se dévoile
Au long du jour,   et de nuit claire est baignée
Quand brille là-haut       le fourmillement des étoiles,
Et plus d’esprit         dans l’ample vie déployée.

Samuel Palmer : Mount Siabod from Tyn-y-Coed near Capel Curig (circa 1835)

Samuel Palmer : Mount Siabod from Tyn-y-Coed near Capel Curig (circa 1835)

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©2018 Claude Neuman - Traduction de poésies Allemandes et Anglaises

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