L’Homme

Der Mensch

Wenn aus sich lebt der Mensch / und wenn sein Rest sich zeiget,
So ists, als wenn ein Tag / sich Tagen unterscheidet,
Daß ausgezeichnet / sich der Mensch zum Reste neiget,
Von der Natur getrennt / und unbeneidet.

Als wie allein ist er / im andern weiten Leben,
Wo rings der Frühling grünt, / der Sommer freundlich weilet,
Bis daß das Jahr / im Herbst hinunter eilet,
Und immerdar / die Wolken uns umschweben.

L’Homme

Quand de lui-même vit l’homme / et quand son reste apparaît,
C’est comme quand s’est un jour / des autres jours dissocié,
Que sur son reste / concentre l’homme son intérêt,
Coupé de la nature / et en rien envié.

C’est comme s’il était seul / dans l’autre vie déployée,
Où le printemps verdit, / l’été séjourne en ami,
Jusqu’à l’automne / où décline l’an qui s’enfuit,
Et plânent sans fin / autour de nous les nuées.

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©2018 Claude Neuman - Traduction de poésies Allemandes et Anglaises

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